Démangeaison vulve : que faire quand on a la chatte qui gratte ?
TracasBon, qu’on se le dise tout de suite : avoir la chatte qui gratte, c’est chiant. C’est pas agréable, ça fait mal, et on a l’impression que tout le monde sait qu’on n’a qu’une envie : se tortiller dans son jeans trop serré pour se soulager. Mycose, irritation vulvaire, changements hormonaux ; vous n’êtes pas seul·e à avoir envie de vous gratouiller l’entrejambe discrètement sous le bureau. #Oupsi. Et surtout : ce n’est ni une honte, ni sale, ça arrive à tout le monde et à tous les âges. Dans cet article, on vous explique toutes les causes qui peuvent mettre le feu dans votre culotte (et cette fois-ci, le sexto de votre crush n’y est pour rien), et surtout, on vous donne des conseils et des traitements pour y remédier.
Par Céline et Margaux Publié le
Ah les démangeaisons à la vulve, est-ce qu’il y a quelque chose de plus relou et désagréable que d’avoir envie de se gratter l’entrejambe à longueur de journée ? Clairement, ça rentre dans la catégorie des choses-qui-nous-font-nous-tortiller-dans-tous-les-sens-et-qui-rendent-zinzin (juste avant les trois piqûres de moustique SOUS le pied — quel pied, justement). On met les pieds (encore eux) dans le plat direct : les démangeaisons à la vulve, ce n’est ni tabou, ni une honte, ni sale. Et toutes les personnes à vulve passent par là à un moment donné dans leur vie (snif).
Dans cet article on vous dit tout-tout-tout sur le zizi (qui gratte). On vous explique pourquoi ça picote, ça irrite, ça chatouille et surtout comment arrêter d’avoir envie de mettre sa main dans la culotte à longueur de journée, et de nuit !
Démangeaisons vulvaires : est-ce normal ? (Spoiler : pas tellement)
Commençons par poser les bases : ce n’est pas une honte d’avoir la vulve qui picote — notre dictionnaire des synonymes est déjà en PLS, mais promis on va vous trouver des métaphores plus fleuries. Par contre, ce n’est pas forcément “normal”, surtout si les irritations sont persistantes. C’est un signal de votre corps qu’il faut écouter.
Démangeaisons ponctuelles VS démangeaisons chroniques
Ça peut arriver d’avoir une petite démangeaison passagère-on-se-lève-le-matin-ça-gratouille-hop-là. En même temps, la peau de cette zone est ultra-ultra sensible (encore plus que Retailleau qui n’aime pas les Air Fryer, apparemment).
Vous avez envie de savoir comment on appelle la démangeaison de la vulve en langage-scientifique-blouse-blanche-lunettes-sur-le-nez ? Un prurit vulvaire. Classe. Dans le genre “mot moche du dictionnaire”, on ne pouvait pas rêver mieux que “prurit”.
Bref, avoir des démangeaisons ponctuelles, qui ne durent que quelques heures ou quelques jours, c’est souvent dû à un truc pas très sympa du quotidien qui a croisé votre chemin — ou plutôt votre vulve, en l’occurrence. On vous donne la liste des suspects juste après.
En revanche, les démangeaisons chroniques sont définies comme telles dès qu’elles durent plus d’une semaine, qu’elles reviennent régulièrement ou qu’elles sont accompagnées d’autres symptômes dont on se passerait bien : brûlures, pertes inhabituelles, odeurs, douleurs… Là, c’est mieux de consulter parce que ça veut dire que la cause de ces brûlures vulvaires ne vient pas que d’un petit désagrément du quotidien.
Vulve, vagin, grandes lèvres, petites lèvres : de quoi parle-t-on exactement quand on a un prurit ?
Faisons un petit cours d’anatomie express version polycopié de SVT sur l’anatomie de l’entrejambe pour savoir exactement où ça picote (parfois c’est partout).
Quand on parle de démangeaisons vulvaires, on parle de la zone externe (celle qui se voit) :
- les grandes lèvres
- les petites lèvres
- le clitoris
- l’entrée du vagin
- le périnée
Le vagin, quant à lui, est le conduit interne. Et les irritations à l’intérieur du vagin, c’est un autre sujet (souvent lié à une infection type mycose ou vaginose). Mais dans les faits, les deux sont liés : une infection vaginale peut provoquer une envie de se gratter, et vice versa. Pourquoi choisir quand on peut tout avoir ?
Quelles sont les causes fréquentes des démangeaisons vulvaires ?
Pourquoi ça gratte ? C’est la question à mille points. Et il existe aussi mille raisons. Enfin non, on peut en compter au minimum vingt-deux pour être exact. Enfin, nous on a fait une liste de vingt-deux raisons, mais il peut y en avoir d’autres, là on vous parle surtout des causes fréquentes.
Les tracas du quotidien pas sympas-sympas qui peuvent faire chatouiller l’entrejambe
Commençons par les causes courantes, celles que vous pouvez ajuster dans votre routine de tous les jours. #RoutineAntiGratouilles
L’épilation
Raser ou arracher ses poils à la racine, même problème : ça peut provoquer des irritations, des poils incarnés, des rougeurs et donc des démangeaisons. La boucle est bouclée et le poil est repoussé. Si vous venez de faire un petit tour chez l’esthéticienne, c’est normal d’avoir la vulve qui se réveille. #Help
Le sperme
Oui, c’est étonnant. Mais scientifiquement, ça l’est beaucoup moins : le sperme n’a pas le même pH que le vagin. C’est pour ça que certaines vulves chatouillent après des rapports avec pénétration : c’est pas une allergie à votre mec (ouf !), juste une réaction chimique pas top-moumoute (contrairement à votre alchimie à vous qui l’est sans aucun doute).
Les vêtements trop serrés
Jean slim qui moule (le cul, mais pas seulement du coup), legging de sport qui compresse, cycliste à paillettes qu’on adore, mais votre vagin un peu moins… Tout ça maintient l’humidité un peu trop longtemps, frotte-frotte-frotte et peut créer des irritations.
Les sous-vêtements en matières cheloues
Les matières cheloues = les matières synthétiques aux noms imprononçables et incompréhensibles. Qui sait vraiment ce qu’est le polypropylène ? Les strings en matière plastique sont à bannir de votre entrejambe qui ne respire pas et peut donc avoir des réactions allergiques.
Une balade à vélo avec une selle pas molletonnée ou à cheval
Ah le plaisir d’être dehors, d’être en communion avec sa monture (cheval ou vélo, ou même moto, c’est à vous de voir), cheveux au vent durant des heures durant. Et le lendemain, c’est le drame : les frottements répétés, l’humidité de la transpiration, la pression sur votre entrejambe… Résultat ? Une vulve en PLS (et des cuisses bien courbaturées, avouez).
Du savon irritant
Alors lui, c’est sans aucun doute le changement le plus efficace dans votre #RoutineAntiGratouilles pour atténuer l’envie de plonger votre main dans votre culotte. Les gels douches parfumés, les produits d’hygiène intime trop agressifs, les savons qui décapent… Ç’est pas le top pour votre vulve qui n’a besoin que d’amour et d’eau fraîche (littéralement).
Un PQ pourri
Ok vous l’aimez votre triple épaisseur rose parfumé. Mais votre vulve un peu moins. Il peut provoquer des irritations. Comme les lingettes intimes bourrées de produits chimiques et les tampons, serviettes hygiéniques et compagnie aux compos dégueux.
Une allergie
Lessive, adoucissant, préservatifs en latex, spermicides, PQ pas fou, savon bien chimique… De nombreux produits peuvent provoquer des réactions allergiques, donc des irritations, donc des démangeaisons, donc la vulve en feu.
Après la plage ou tout autre baignade
Ah le maillot de bain mouillé après un petit tour à la mer ou dans la piscine. Si vous ne le changez pas tout de suite, c’est ambiance gratouillages et crustacés. Merci à l’environnement humide qui provoque irritations et infections.
Les tracas qui dérèglent le microbiote vaginal et engendrent gratouilles et prurit vulvaire
Allez, on continue la liste en passant aux facteurs un peu plus complexes qui peuvent engendrer des déséquilibres internes et donc des démangeaisons vulvaires.
La prise d’antibiotiques
“Les antibiotiques, c’est pas automatique”. Pardon, on s’égare, mais les antibiotiques éliminent les mauvaises bactéries dans le corps, mais aussi celles qui sont bonnes et qui protègent votre flore vaginale. Ça laisse la porte ouverte pour que les champignons et autres joyeusetés viennent s’installer.
Un déséquilibre hormonal
Alors là, la cause de ce changement hormonal peut être multiple — ouais, nous aussi on a l’impression que ça n’en finit point. Ça peut venir de :
- la pilule
- la grossesse
- le post-partum
- le cycle menstruel
Toutes ces étapes dans la vie peuvent modifier l’acidité vaginale et donc le pH ce qui peut favoriser les infections génitales. C’est aussi le moment où on peut vivre chute d’oestrogènes, notamment à la ménopause, qui peut provoquer une sécheresse vaginale et donc des picotements et des irritations.
Une infection fongique (mycoses, vaginose, etc)
Les mycoses, qui viennent du champignon Candida (pas si candide que ça, si vous voulez notre avis) provoquent des démangeaisons, des pertes blanches et parfois des odeurs malodorantes.
Votre prurit peut aussi survenir à cause d’une vaginose bactérienne. Mais pour connaître la différence, il vaut mieux aller demander un diagnostic de la part de votre gynécologue ou sage-femme.
Une infection urinaire ou génitale
Cystite ou urétrite vont de paire avec des brûlures, surtout quand vous allez aux toilettes faire pipi (et si ça vous est déjà arrivé, vous savez à quel point ça fait mal — et si vous en souffrez actuellement, on pense très fort à vous parce qu’on sait à quel point c’est pas sympa du tout à vivre). Tout ça peut s’étendre et provoquer des irritations vulvaires. Merci vraiment, fallait pas.
Une IST (Infection Sexuellement Transmissible)
Quand on a la vulve qui danse la salsa dans sa culotte, on pense souvent, aux Infections Sexuellement Transmissibles, comme la chlamydiose ou la gonorrhée. Mais aussi à l’herpès génital, les condylomes, la trichomonase…Mais ne paniquez pas en lisant ces mots, il vaut mieux consulter un·e professionnel·le de santé qui saura vous aiguiller.
Les autres causes médicales un peu moins connues, mais à vérifier quand on a des démangeaisons à la vulve
On garde le meilleur pour la fin (non). Ce sont les tracas qu’il faut suivre de près si aucune autre cause n’est à l’origine de vos démangeaisons récidivantes.
Le lichen scléreux et le lichen plan
Le lichen scléreux vulvaire est une maladie inflammatoire chronique au nom-qui-fait-un-peu-peur qui touche principalement les femmes après la ménopause, mais pas toujours, et c’est pour cela que si vous ne rentrez pas dans cette catégorie d’âge et que vous en souffrez, le diagnostic risque d’être long.
Le lichen scléreux vulvaire se traduit par des modifications de la peau et de la muqueuse de la vulve qui sont parfois source de démangeaisons importantes pour ne pas dire incessantes et chroniques, surtout la nuit.
Ces modifications apparaissent progressivement : la peau devient plus fragile et plus pâle, parfois nacrée. Et surtout, la maladie peut provoquer des changements anatomiques importants comme l’effacement des petites et grandes lèvres.
Le lichen plan est une autre maladie inflammatoire de la même famille qui peut toucher la vulve et provoquer des démangeaisons intenses, des brûlures et des lésions violacées.
Les dermatoses (eczéma, psoriasis)
Ce sont principalement des maladies de la peau, qui peuvent donc affecter votre peau partout-partout-partout. Elles nécessitent un diagnostic et un traitement spécifiques délivrés par un dermatologue.
Comment le stress, l’anxiété et la somatisation impactent les démangeaisons
Eh ouais, ENCORE eux. Il semblerait que le stress et l’anxiété s’invitent absolument partout, comme s’ils étaient tout le temps chez eux, sans gêne, bonjour-pas-de-soucis-venez. Votre grande tante dirait que c’est LE fléau moderne, tandis que vous, vous essayez juste de survivre au quotidien et à vos pics de cortisol qui sont en roue libre. Bref.
Le stress, l’anxiété, l’angoisse et tutti quanti ne font pas du bien à l’intérieur de la culotte. Et si vous n’avez pas trouvé la cause de vos démangeaisons, et qu’un·e pro de la santé n’est pas revenu·e avec un diagnostic précis ou un traitement à suivre à la lettre, alors peut-être qu’il faut se pencher de ce côté là. Et parfois, ce n’est pas le stress ou l’anxiété en tant que tels qui font se gratter l’entrejambe, mais ça favorise quand même vachement le truc. Jamais tranquille quoi.
Mais attention, on n’est pas du tout-du-tout-vraiment-pas en train de dire que “C’est dans la tête !”.
Le stress peut augmenter vos picotements intempestifs, parce qu’il :
- Affaiblit le système immunitaire et favorise les infections.
- Peut provoquer des poussées d’eczéma ou de psoriasis.
- Peut amplifier la perception de la douleur et donc les démangeaisons.
Et on n’a pas parlé de somatisation, c’est-à-dire quand le corps exprime un mal-être psychologique par des symptômes physiques. Merci le corps, ça serait plus simple d’envoyer un recommandé par la poste si tu as des choses à dire. Tout ça pour dire que ces démangeaisons à la vulve peuvent parfois être une manifestation de stress, d’anxiété ou de troubles émotionnels. Tout ça est donc complexe, et c’est important de ne pas mettre de côté le psychosomatique quand vous cherchez un traitement (et une réponse au pourquoi du comment).
Comment soulager sa vulve qui gratte ?
Ce qu’il faut faire dès les premiers symptômes
Ça commence à picoter ? À gratouiller ? À brûler un peu ? On vous donne vite fait bien fait les premiers trucs que vous pouvez faire tout de suite maintenant pour soigner ces démangeaisons vulvaires (non, parce que bon, l’article est déjà long, et si vous êtes en train de lire cette partie c’est que maintenant que vous voulez des solutions !). Alors on vous les donne.
- Supprimez tout ce qui peut aggraver votre cas : produits d’hygiène intimes qui décapent, sous-vêtements en matières pas ouf, fringues qui serrent de partout…C’est bye bye pour l’instant.
- Évitez l’humidité : changez de sous-vêtements si vous avez fait du sport et bien transpiré, ou si vous avez fait un tour dans la mer ou la piscine. Votre vulve ne doit pas rester dans un maillot ou vêtement mouillé, et veillez à bien la sécher !
- Ayez une hygiène douce : lavez vous à l’eau claire uniquement ou avec un savon surgras sans parfum et au pH neutre. Tamponnez plutôt que de frotter et pour soulager temporairement, passez des compresses d’eau froide.
- Hydratez votre vulve au quotidien. C’est comme votre peau : plus elle est nourrie, moins elle sera agressée par l’extérieur et moins elle tiraillera. Chez ENL on a conçu, sous le contrôle d’une gynécologue, une Huile de Soin pour la Vulve, à utiliser au quotidien. Une seule goutte suffit pour apaiser, hydrater et protéger. Et en plus, tous ses ingrédients sont 100 % naturels et soulagent immédiatement les picotements et tiraillements.
Attention, si vos symptômes persistent et que vous ressentez d’autres trucs que juste la vulve qui gratte, on vous conseille vivement d’aller faire un tour chez votre médecin, gynécologue ou sage-femme.
Ce qu’il ne faut PAS faire dès que ça picote
Les démangeaisons à la vulve, c’est (un peu mais en franchement pire quand même) comme les boutons de moustique : plus l’on gratte, et plus l’on gratte, et plus l’on gratte. Sauf qu’on devrait le savoir avec le temps : gratter, ça empire le truc.
Pour éviter de tomber dans un cercle vicieux du grattage frénétique :
- Évitez les produits irritants (ceux cités dans les tracas du quotidien-liste-de-suspects-à-éviter).
- Ne mettez pas de savon directement sur la zone, ça modifiera votre pH.
- Ne grattez pas (ON SAIT C’EST DUR).
- Évitez l’automédication hasardeuse, même s’il vous reste un vieux tube de crème anti-mycose.
Les solutions naturelles à tester
Première chose à faire pour aller mieux au niveau de la vulve : portez des sous-vêtements (et des vêtements) qui respirent (= en coton quoi), ou pas de sous-vêtements du tout, mais alors là c’est à vos risques et périls s’il y a un coup de vent et que vous êtes en robe ou en jupe, parce qu’on se doute que vous n’allez pas faire ça si vous mettez un jean (mais pas un jean slim, c’est votre vulve qui vous dira merci !).
Vous pouvez aussi tester les bains de siège, c’est-à-dire essayer de tremper votre vulve dans de l’eau tiède ou fraîche avec éventuellement une cuillère de bicarbonate de soude. Il apaisera le pH trop acide — si ça c’est pas une recette de grand-mère.
Sinon, il y a notre Huile de Soin pour la Vulve que l’on a conçue sous l’œil avisé (et attentif) d’une gynécologue. Cette huile toute douce formulée avec des produits 100 % naturels et vegans convient à toutes les femmes, même les personnes qui suivent un traitement contre le cancer, et les petites filles. Sa texture gélifiée fait qu’elle ne coule pas partout quand on en met dans sa culotte, et surtout surtout, elle fait franchement du bien, qu’importe la raison du pourquoi vous avez la vulve qui gratte : changements hormonaux, allergie, douleurs après un rapport avec pénétration… Et on vous a dit qu’elle n’avait que des ingrédients naturels ? Non, mais on insiste parce que vraiment le petit combo aux 9 actifs que sont l’huile d’onagre, l’argousier, l’huile de chanvre, le calendula, l’arnica, l’huile de roucou, l’huile d’olive, de tournesol et la vitamine E, c’est un must-have à avoir dans sa table de nuit, sa salle de bain et même dans son sac à main en version mini.
Découvrir notre huile de soin pour la vulve
À quel moment consulter quand on a des démangeaisons à la vulve ?
Les signes d’alerte qui doivent faire consulter vite-vite-vite
Vous devez consulter tout de suite-maintenant si vous ressentez :
- Des douleurs intenses.
- Une fièvre qui accompagne vos démangeaisons.
- Des saignements anormaux.
- Un gonflement important.
- Une impossibilité d’uriner.
Consultez dans les 48h-72h si vous avez :
- Des démangeaisons qui persistent plus de 3 jours malgré les changements effectués pour avoir une #RoutineAntiGratouille.
- Des pertes inhabituelles (couleur, odeur, texture).
- Des brûlures en allant aux toilettes.
- Des douleurs pendant les rapports.
- Des lésions, plaies ou boutons sur la vulve.
Faites un petit tour chez votre médecin dans la semaine quand vous avez :
- Des démangeaisons récidivantes.
- D’autres symptômes comme la fatigue, des troubles digestifs, etc.
- Un doute sur une possible IST.
À qui s’adresser : gynécologue, médecin généraliste, sage-femme, dermatologue…?
Pour vos picotements vulvaires, vous pouvez en parler à toutes ces personnes et surtout à laquelle en qui vous avez le plus confiance. Parce qu’on sait que ce n’est pas toujours un sujet facile à aborder.
- Le·la gynécologue est le·la spécialiste de référence pour tout ce qui concerne la sphère vaginale. Iel peut prescrire les examens nécessaires (prélèvements, cultures) et les traitements adaptés si l’origine est infectieuse, bactérienne, etc.
- Le·la médecin généraliste peut faire un premier diagnostic et prescrire un traitement. Mais si les symptômes sont récurrents, alors vous serez envoyé·e vers un·e spécialiste.
- La sage-femme, comme le·a gynécologue, est compétente pour faire un suivi gynécologique de prévention et peut diagnostiquer et traiter certaines infections courantes. Elle peut aussi prescrire des médicaments et faire des prélèvements.
- Le·a dermatologue est à consulter seulement si vous suspectez une maladie de peau (eczéma, psoriasis, lichen…). D’ailleurs, certain·es dermatos sont spécialisé·es dans les pathologies génitales.
- Les plannings familiaux offrent des consultations anonymes et gratuites avec des sage-femmes et des gynécologues, utiles si vous suspectez une IST.
Démangeaison à la vulve et sexualité : ce n’est pas une fatalité
Est-ce possible d’avoir des rapports sexuels quand on a des démangeaisons vulvaires ? C’est peut-être une question que vous vous posez.
Que ce soit à cause de la douleur, de la gêne ou de la peur de transmettre quelque chose, les démangeaisons et libido ne font pas bon ménage. Après avoir vérifié que vous n’aviez rien de transmissible, il est possible d’avoir une sexualité, mais adaptée.
Ne vous forcez pas, vous allez seulement avoir mal et c’est quand même dommage quand c’est tout l’inverse qu’on cherche dans un rapport sexuel.
- Communiquez à fond avec votre partenaire : expliquez vos douleurs, ce que vous ressentez, ce qui est agréable ou pas. Et ne culpabilisez pas ! Ce n’est pas de votre faute.
- Privilégiez des rapports sexuels sans pénétration, laissez-libre cours à votre imagination.
- Utilisez un lubrifiant adapté et naturel (sans parabènes ni glycérine). D’ailleurs on vous conseille celui de My Lubie ou de Blush Intimacy. Français, naturel, il n’a ni odeur, ni ingrédient chelou et en plus, il ne colle pas !
Comment éviter les récidives : tous nos conseils de meufs qui ont créé des produits anti-vulve-qui-gratte
Si on a créé l’Huile de soin pour la vulve, c’est parce qu’avoir des démangeaisons à cet endroit-là, c’est quand même un sacré gros tracas au quotidien. Et puis surtout, qu’avant de créer notre solution, on se demandait bien : mais qu’est-ce qu’on peut foutre sur cette zone fragile ? Parce que spoiler, la crème de jour ou l’huile démaquillante ou de cuisson, c’est non. Et puis, on voulait quelque chose qui fasse du bien immédiatement-tout-de-suite dès les premiers picotements, mais aussi quelque chose que l’on pouvait utiliser en prévention, pour éviter que les gratouilles reviennent comme ce pop-up sur un site qui ne veut PAS SE FERMER (oui, ça nous rend dingue — les pop-up où l’on ne trouve pas la petite croix ET les démangeaisons à la vulve). Une goutte en sortant de la douche, une goutte après un rapport sexuel (après avoir fait un tour aux toilettes ou à la douche), une goutte après une journée passée sur un vélo (ou à poney, ou à moto), bref vous pouvez l’utiliser vraiment tout le temps, elle est super, et on n’est pas les seules à le dire, vous pouvez lire tous les commentaires sur la fiche produit : tout le monde l’adore.
Découvrez notre Huile pour la Vulve
Et parfois les chatouilles et les gratouilles à la vulve proviennent d’un problème de flore intestinale. On sait, c’est le dernier truc auquel on pense quand on a envie de s’arracher la culotte tellement ça démange, mais votre microbiote y est peut-être pour quelque chose. Et comme solution rapide et efficace, on ne peut que recommander de faire une cure de probiotiques Flore Intime et Intestinale comme celle de Miyé, qui sont en fait des bactéries sympathiques qui aident votre muqueuse intestinale à se renforcer et donc à aller mieux.
Mais globalement, si vous deviez mettre en place cette fameuse #RoutineAntiGratouilles dès aujourd’hui — on se dit qu’à force de mettre ce hashtag dans cet article, ça va devenir un truc— voici ce qu’on vous conseille de faire.
- Une toilette intime avec le strict minimum : de l’eau tiède.
- Des sous-vêtements en coton (et on évite les strings tous les jours).
- Pas de vêtements trop serrés à l’entrejambe.
- Dormir sans culotte (le kiffe).
- Limiter le sucre qui nourrit les mycoses.
- Manger des aliments qui font du bien à la flore intestinale et vaginale.
- Boire assez d’eau (comme d’habituuuude).
- Toujours uriner après un rapport sexuel.
- Changer de préservatif entre une pénétration anale et vaginale.
- Choisir un lubrifiant naturel.
- Faire de la méditation pour ne pas être (trop) en stress.
- Dormir suffisamment.
- Avoir dans sa salle de bain notre Huile de Soin pour la Vulve.
- Faire une cure de probiotiques pour la Flore Intime et Intestinale.
Bien sûr, on vous demande pas de touuuut faire bien comme il faut (d’ailleurs, on ne vous demande rien du tout, libre à vous de faire ce que vous voulez, bien évidemment) pour éviter les démangeaisons vulvaires. Mais ça aide. Et bien hydrater votre vulve avec notre Huile de Soin aussi.
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