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Cycle menstruel et libido : tout comprendre aux montagnes russes du désir sexuel

Et tu me vois, et tu ne me vois plus ! Ça, c’est votre libido tout au long de votre cycle menstruel qui joue à cache cache bien mieux que votre petite cousine de trois ans que vous retrouvez à chaque fois en 30 secondes — en même temps, elle s’était encore mise derrière le rideau. Mais votre désir sexuel, lui, il monte et descend comme s’il vivait sa meilleure vie dans les montagnes russes. Dans cet article on vous explique le pourquoi du comment votre envie sexuelle est là, puis disparaît peu de temps après, et on vous donne quelques conseils si vous souhaitez la retrouver – ou pas du tout, mais vous avez quand même envie de comprendre le pourquoi du comment votre corps fait sa vie sur ce sujet.

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Aaaah le cycle menstruel, c’est toute une histoire ! Et si vous êtes une personne menstruée, vous savez à quel point ça peut parfois être un vrai yoyo : un jour on a envie de sauter sur tout ce qui bouge, on est rempli·e d’énergie, de motivation, de confiance en soi et puis trois jours plus tard, c’est tout l’inverse, on est au bout du bout du rouleau. On n’a qu’une envie : se cacher sous un plaid, quitter son mec/sa meuf /son boulot du jour au lendemain.

Alors déjà, on vous rassure : tout ça, c’est normal. Le désir sexuel est naturellement cyclique, c’est le corps qui suit son rythme hormonal — même si nous aussi on s’en passerait bien de ces moments où l’on pleure pour une publicité de croquettes pour chat, et où notre désir s’est évaporé comme la dernière part de gâteau au chocolat qu’on avait pourtant laissée au frigo la veille en insistant vraiment sur le fait que c’était la nôtre.

Bref. Dans cet article, on vous décortique les phases du cycle, le rôle des hormones dans tout ce binz, et on vous donne des clés pour vivre chaque phase sans trop être en PLS — et on vous file aussi des expressions des années 2000 parce que ça nous fait plaisir. Petite note non négligeable : on aimerait vous faire savoir qu’avoir envie de cul, c’est pas une obligation pour être bien dans sa vie ou dans  son couple. On donne des conseils pour celles et ceux qui aimeraient remonter dans les montagnes russes et retrouver leur libido, mais clairement si ce n’est pas votre envie et que vous vivez votre meilleure vie sans sexe, alors on ne va pas vous foutre la pression et vous dire qu’il faut reprendre une vie sexuelle. Loin de là.

Pourquoi le cycle menstruel joue sur l’envie sexuelle

Un cycle menstruel peut durer entre 24 et 38 jours et se compose de 4 phases :

  • 1. Les menstruations (aka les règles) : l’endomètre se détache, ce qui entraîne les règles.
  • 2. La phase folliculaire : les ovaires se préparent à recevoir un ovule.
  • 3. L’ovulation : l’ovule est libéré, la fertilité est au max, c’est la fête du slip.
  • 4. La phase lutéale : sans fécondation, le taux d’hormones chute pour préparer l’arrivée des règles.

La libido en mode yoyo : le rôle des hormones

Il faut voir le corps comme une grande pièce de théâtre — restez avec nous, vous allez voir où l’on veut en venir : chaque hormone monte sur scène à un moment donné pour jouer un rôle bien particulier. Oestrogènes, progestérone, testostérone sont sous le feu des projecteurs tout au long du cycle et jouent le rôle qui leur est propre.

Pour vous résumer l’histoire, puisque vous assistez déjà à la pièce chaque mois (et donc il n’y a clairement aucun risque que l’on vous spoile) :

  • Quand les oestrogènes montent en début de cycle, la libido grimpe.
  • Quand la progestérone domine en phase lutéale, l’envie diminue (et la bonne humeur avec).

Comment le cycle menstruel impacte l’énergie, l’humeur (et le bonheur)

Les hormones impactent directement le cycle menstruel et le désir, donc. Et comme si ce n’était déjà pas assez, elles modifient aussi l’énergie, le sommeil, l’humeur, les compétences sportives, la concentration et même l’appétit. Rien que ça.

C’est parce que les hormones montent et descendent durant les quatre phases du cycle que l’on ressent des symptômes différents presque chaque semaine — oui, chaque semaine. Si vous avez l’impression de ne pas être stable, c’est littéralement la faute de votre cycle et de vos hormones qui apparaissent et disparaissent à tour de rôle — après la pièce de théâtre, c’est un tour de magie le truc.

Comprendre son cycle sous contraception hormonale

On sort les blouses de scientifiques rapidos, pour vous expliquer le truc.

Les contraceptifs hormonaux contiennent des hormones de synthèse — soit une combinaison oestrogène + progestatif, soit seulement un progestatif.

Ils bloquent le cycle naturel genre barrière de manif’ en plein milieu de la rue en :

  1. Maintenant des taux stables d’oestrogènes et de progestérone dans le sang pour faire croire au cerveau que vous êtes déjà enceinte et donc ça ne sert à rien d’ovuler.
  2. Modifiant la glaire cervicale qui empêche les spermatozoïdes de passer.
  3. Changeant la muqueuse utérine pour la rendre moins petit-cocon-l’embryon-vient-s’installer.

Bref, cette variation d’hormones étant réduite, cela peut aplanir les hauts et les plats de la libido. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle certaines personnes constatent un désir sexuel plus stable sous contraception hormonale, tandis que d’autres voient une baisse drastique, et d’autres encore disent qu’elle est totalement inchangée. Malheureusement, ça, c’est un peu la roulette russe et on ne sait jamais trop comment son corps va réagir sous contraceptif hormonal.

Les 4 phases du cycle et comment elles influencent la libido

La phase folliculaire : l’énergie et le désir sont tout en haut

La phase folliculaire survient juste après les règles aka les 3 à 7 jours durant lesquels votre utérus se débarrasse de la paroi utérine qui n’a pas été fécondée par un spermatozoïde. C’est la version scientifique pour dire que les règles = les 3 à 7 jours où vous saignez et n’avez qu’une envie : rester au lit.

C’est durant cette phase folliculaire post-règles que l’énergie est au top et que la libido est dans les starting blocks — elle n’est pas forcément à son maximum, mais elle est prête pour ce qui va suivre : l’ovulation. roulement de tambour

L’ovulation : le pic de libido est à son maximum

L’ovulation est la deuxième phase du cycle menstruel, c’est le moment où le corps est programmé pour la reproduction aka pour créer un petit humain vraiment trop mignon.

C’est le moment où l’un de vos ovaires (gauche ou droite, jamais les deux en même temps) a relâché  un ovocyte prêt à être fécondé par un spermatozoïde. Les oestrogènes et la testostérone vivent leur meilleure vie et sont au top de leur forme.

La peau peut être plus lumineuse, la confiance en soi est plus grande, bref, c’est clairement le moment où vous êtes tout en haut de la désirabilité.

La phase lutéale : l’envie sexuelle chute tandis que la sensibilité et la fatigue arrivent

Après l’ovulation, la progestérone monte pour préparer votre utérus à une éventuelle grossesse et à l’installation possible d’un nouveau locataire : un embryon (qui met d’ailleurs 3 à 4 jours après l’ovulation à s’installer).

La phase lutéale peut aussi rimer avec syndrome prémenstruel (aussi connu sous le nom de SPM) pour de très très nombreuses personnes : la chute des oestrogènes entraîne une baisse de libido et d’énergie. C’est normal de ressentir de la fatigue, de l’irritabilité, et d’être un peu au bout.

Ce qui n’est pas normal en revanche c’est d’avoir des pensées noires, de vivre un SPM hardcore chaque mois et d’avoir des symptômes de dépression qui durent plus de quelques jours — vous êtes peut-être touché·e par le TDPM (Trouble Dysphorique Prémenstruel) et on vous conseille d’aller en parler avec votre médecin ou votre sage-femme.

Les règles : avoir envie ou pas du tout envie, ça dépend de chaque personne

La première phase du cycle, ce sont les règles ou les menstruations si on veut utiliser le terme scientifique. La libido varie grandement à ce moment-là, et certaines personnes ressentent un pic d’envie sexuelle, malgré la fatigue et les possibles douleurs. D’autres, au contraire, vont alors l’impression que leur libido n’a jamais existé.

Ce que l’on peut vous dire en tout cas, c’est que faire l’amour peut être un bon moyen de soulager douleurs et inconforts car ça libère des petites molécules qui font du bien au corps et à la tête : les fameuses endorphines, dopamine et ocytocines. On dit ça, on dit rien. wink wink

Hormones et libido : qui fait quoi dans tout ça ?

Ok, maintenant que vous savez tout tout tout sur le cycle menstruel, on endosse nos blouses de chimistes pour vous expliquer un peu le pourquoi du comment la libido ça monte et ça descend. Et par la même occasion on vous fait un petit rappel que le site Entre Nos Lèvres n’est pas tenu par une équipe médicale ou scientifique, mais par deux meufs, Margaux et Céline (hello !), qui ont lancé un podcast pour parler de la vraie sexualité des vrais gens, et qui vendent maintenant aussi des produits pour tous les tracas du quotidien.

Les oestrogènes sont responsables de l’excitation et du plaisir

Les oestrogènes ont un grand rôle quand on parle de libido puisque ce sont elles qui varient le plus fortement durant le cycle. Elles sont au top du top juste avant l’ovulation — ce fameux moment où vous marchez dans la rue telle Beyoncé, musique à fond dans les oreilles, et où rien ne peut vous faire vaciller.

Les oestrogènes jouent un rôle sur le désir sexuel car elles :

  • Augmentent le flux sanguin génital, améliorent la lubrification et la sensibilité vaginale.
  • Stimulent les zones cérébrales liées au plaisir et au désir — et là accrochez bien votre ceinture parce qu’on vous sort des noms scientifiques — comme le noyau accumbens et l’hypothalamus.
  • Jouent sur l’humeur et l’énergie, la confiance en soi qui impactent directement le sentiment d’être désirable.

La testostérone est là pour booster le désir

Même si, globalement, les femmes produisent moins de testostérone que les hommes — et on ne fait pas de généralités parce qu’il y a toujours des exceptions, et que ce ne sont pas ces hormones qui définissent le genre féminin ou masculin —, c’est une hormone qui influence directement l’envie sexuelle.

La testostérone :

  • Augmente la fréquence des pensées sexuelles et l’attirance.
  • Stimule le système nerveux central en activant les circuits de récompense dans le cerveau, ce qui augmente le plaisir anticipé et le plaisir réel — c’est le même mécanisme que Pavlov, le chien, la sonnette, on vous laisse chercher ce que c’est.
  • Est meilleur pote avec les oestrogènes car elle amplifie l’excitation, surtout autour de la période d’ovulation — encore elle.

La progestérone aka celle qui ralentit tout ça

Pendant la phase lutéale, juste avant les règles, aka durant le SPM, c’est la progestérone qui a le premier rôle. Clairement, c’est à elle que l’on peut dire merci quand on voit que son désir est en pente descendante (et plus du tout glissante).

C’est la progestérone qui :

  • Prépare le corps à une éventuelle grossesse et calme le système nerveux, ce qui peut réduire l’excitation.
  • Peut diminuer la lubrification vaginale ce qui rend les rapports sexuels avec pénétration franchement pas très agréables, et donc cela n’active pas notre plaisir et l’envie de recommencer. D’ailleurs si votre libido n’est pas au beau fixe parce que vous souffrez de sécheresses intimes, on a créé une Huile pour la Vulve que l’on peut utiliser au quotidien pour apaiser, hydrater et globalement se faire du bien. Conçue avec une gynécologue, elle est composée uniquement d’ingrédients naturels pour résoudre tous les tracas du quotidien — ou presque, elle ne fait ni les courses, ni les devoirs des enfants. Mais bon, en attendant, elle soulage les brûlures, les vulves sensibles et les irritations.
  • Influence l’humeur en accentuant la fatigue, l’irritabilité, le stress. Bref, c’est pas toujours la meilleure période, et c’est normal d’être plus occupé·e à penser à son plaid et son pot de glace que Pedro Pascal dans son lit — même si on ne dit pas non à ce qu’il vienne regarder un film avec nous sous ledit plaid. Mais on s’égare.

Quand aller consulter quelqu’un du corps médical ?

C’est tout à fait normal que la libido fluctue au cours du cycle menstruel et fasse sa petite vie comme ça tranquille. Mais une baisse durable qui vous pèse sur le moral, sur votre estime de vous ou sur votre couple, peut être un indicateur que c’est le moment d’en parler avec quelqu’un.

Une baisse de libido qui ne remonte pas : en parler avec un·e gynécologue, sexologue, ou sexothérapeute, quand ça nous pèse.

Selon plusieurs études, environ 40% des femmes rencontrent une baisse de désir à un moment de leur vie. Et on n’est pas du tout du tout en train de dire que c’est un fatalité, ou de vous dire qu’il faut ab-so-lu-ment retrouver votre désir sexuel si ce n’est pas ce que vous voulez.

On veut seulement vous glisser l’info que si vous avez envie de comprendre pourquoi votre libido est partie en vacances sans billet retour, il y a des pros de la santé avec qui en parler :

  • Votre gynécologue pour faire le point sur votre santé hormonale et pelvienne.
  • Un·e sexologue ou sexothérapeuthe pour explorer les aspects psychologiques et relationnels du désir.
  • Un·e endocrinologue si vous constatez que le déséquilibre hormonal est vraiment fort.

Identifier les troubles hormonaux ou dysfonctionnements possibles.

Certains déséquilibres physiologiques peuvent directement impacter l’envie sexuelle et la faire monter et descendre comme votre rythme cardiaque en PLS devant un épisode de Koh Lanta :

  • L’hypothyroïdie ou hyperthyroïdie peuvent provoquer fatigue, baisse d’énergie et donc diminution de la libido.
  • Un déséquilibre des oestrogènes, qui, s’ils sont trop bas, peuvent réduire la lubrification et la sensibilité, ce qui freine donc l’excitation.
  • Une testostérone trop faible, qui, même chez les femmes, est essentielle pour l’envie et l’excitation sexuelle.

Alors on vous rassure, on n’est pas du tout en train de vous dire qu’une baisse de libido est forcément due à ces déséquilibres. Ça peut être dû à la fatigue, à la vie qui nous roule quand même bien dessus, et à mille autres petites raisons qui font qu’on a plus envie de se mettre en pilou pilou devant la télé, qu’en sous-vêtements affriolants sous la couette.

Quoi qu’il en soit, si vous suspectez un déséquilibre physiologique, le mieux reste d’en parler avec votre sage-femme, votre médecin traitant ou votre gynécologue pour réaliser un bilan hormonal simple avec une prise de sang. Cela vous permettra de trouver des solutions adaptées à votre santé, votre situation et vos envies.

Ne pas culpabiliser : le désir est naturellement cyclique.

Malheureusement, et on le sait parce que tout le monde passe par là, mais la culpabilité peut rapidement pointer le bout de son nez quand on ressent une baisse d’envie sexuelle. Entre les “il faut” et les “je dois”, on n’est pas sortis de l’auberge.

Alors on vous le dit pour vous rassurer : votre corps suit son propre rythme, c’est donc normal s’il y a des périodes où vous avez plus envie de faire l’amour, et d’autres moments où vous préférez faire n’importe quelle autre activité. Accepter ça, c’est la première étape pour vivre sa sexualité sereinement, avec une libido au top de sa forme, ou au ras des pâquerettes. Le plus important reste d’être bien, avec soi-même et son rapport à la sexualité — pas d’avoir un nombre défini de rapports par semaine.

Et surtout, vous n’avez pas besoin d’avoir une vie sexuelle active pour être épanoui·e. Si votre libido est partie sans billet retour, mais que ça vous arrange, c’est très bien aussi. On n’est pas en train de vous dire qu’il faut à tout prix reprendre le sexe, et que si ça ne vous manque pas, vous êtes “bizarre” ou “cassé·e”. Que nenni Henri. Chacun·e fait ce qui lui plaît et toutes les envies se valent.

Nos conseils pour kiffer chaque phase de son cycle menstruel avec ou sans libido

Apprendre à écouter son corps et ses envies

S’il y a un truc qui nous a aidé toutes les deux, c’est la symptothermie. Qu’est-ce donc ? C’est tout simplement une contraception naturelle qui se base sur l’analyse de divers symptômes pour savoir avec précision où l’on en est dans son cycle et donc éviter les rapports avec pénétration lors de l’ovulation. On vous fait pas tout un speech dessus, parce qu’on a carrément un article sur le sujet de la symptothermie, mais la démarche est intéressante.

Et même si vous ne voulez pas mettre en place cette contraception, vous pouvez tout à fait reprendre quelques principes pour tenir un journal de votre cycle et voir quand votre désir est au top ou dans le trou.

Tenir ce journal va vous permettre de :

  • Comprendre vos envies.
  • D’adapter vos pratiques sexuelles si c’est ce que vous souhaitez : pénétration, câlins, massages, masturbation.

Ce qui fait du bien à la libido et à la tête : le sport, le sommeil, et tutti quanti

Bon, peut-être que vous allez un peu lever les yeux au ciel en lisant ce conseil, mais pardon ce n’est pas nous qui faisons les règles du jeu : l’hygiène de vie impacte directement l’énergie sexuelle.

Si vous êtes en dette de sommeil, que vous ne vous sentez pas très bien dans votre corps parce que vous ne bougez pas assez à votre goût ou ne mangez pas assez bien d’après vos préférences, votre envie sexuelle ne va pas être au beau fixe.

On ressort les blouses de scientifique pour vous dire que :

  • 20 à 30 minutes de cardio ou de yoga peuvent augmenter le flux sanguin, l’énergie et les endorphines, ce qui améliore pas mal la libido.
  • Un sommeil de qualité régule le cortisol (l’hormone du stress) et les hormones sexuelles.
  • Qui dit cortisol en haut des charts, dit libido pas tip top. Faire des activités qui nous font du bien pour gérer son anxiété permet de réduire le stress chronique.

Parler de ses hauts et de ses bas avec son ou sa partenaire

Ressentir une baisse de libido n’est pas toujours facile à gérer, alors quand son ou sa partenaire met la pression derrière ou est dans l’incompréhension, ça peut facilement partir en cacahuètes. Et qui dit disputes, dit encore moins envie de l’autre, et la boucle est bouclée.

Alors on n’est pas du tout du tout en train de vous dire qu’il faut avoir une vie sexuelle pour être un couple épanoui, ni une personne épanouie tout court. On vous glisse seulement quelques conseils pour fluidifier cette discussion.

  1. Parlez de vos hauts et bas en termes d’envie sexuelle permet d’éviter les malentendus et les frustrations.
  2. Essayez de planifier des moments d’intimité, comme des câlins, des massages simples, ou même des instants où vous êtes ensemble à créer des souvenirs. Tout ça peut entretenir la complicité et le désir.
  3. Il n’y a pas une fréquence “minimale” à suivre pour être “normal·e” et on met mille guillemets. La seule chose à faire pour avoir une sexualité épanouie, c’est de ne pas trop se mettre la pression.

Tester de nouvelles choses si l’on a envie de créer de la sensualité et de l’intimité

L’intimité d’un couple ne repose pas uniquement sur la fréquence de leurs rapports sexuels, et heureusement. Ça peut être très important pour certaines personnes, comme pas du tout pour d’autres, et tout est OK. Mais être dans une phase libido au ras des pâquerettes ne veut pas non plus dire avoir aucune complicité.

Voici quelques trucs à tester pour quand même (se) faire du bien (et kiffer) :

  • Faire un massage lent avec une huile qui sent bon.
  • Prendre une douche ensemble — même si c’est plus sympa dans les films que dans la réalité où l’un·e des deux termine toujours gelé·e, le cul contre le carrelage froid, mais bon, c’est quand même un chouette moment.
  • Un baiser langoureux parce qu’on oublie que c’est agréable de s’embrasser juste comme ça.
  • Parler de ses fantasmes, de ses envies, sans passer à l’action ; cela peut être un moment pour en apprendre plus sur l’autre.

Le plus important dans toute cette histoire ? C’est de ne jamais (se) juger et d’accepter que la libido peut parfois être en dents de scie et que ça n’a rien de mal ni d’anormal. C’est la vie, et parfois ça revient tout seul, parfois on est très content·e de ne plus avoir envie de faire l’amour, et parfois on peut avoir envie d’en discuter avec un·e sexologue ou sexothérapeuthe.

Avant de se quitter

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